-
Thursday, May 16, 2013 - 9:30 AM /
-
Elgi St-Martin 327 rue Saint-Martin 75003, Paris
-
En France, il est notoirement difficile, en tant que startup, de faire du business avec des grands groupes.
Notamment parce que le lent processus de décision de ces structures matricielles n’est pas adapté à celui de jeunes sociétés, désireuses de sécuriser … leur trésorerie.
Pour ne rien arranger, comme semblent le prouver certaines affaires récentes (Techtoc.tv/CDC, MyID.is/La Poste ouFriendsClear/RCI), certains dirigeants de startups ont la désagréable sensation que leurs idées ont été un peu trop facilement reprises par leurs interlocuteurs.
La Problématique est donc la suivante:
Comment réagir, en tant que startup, pour (malgré tout) faire du business avec ces grand groupes?
Quel processus, timing, quels warnings?
Faut-il une charte, des best practices? …
Pour en parler:
- Sophie Malbé, Déléguée Générale, du Club Open Innovation,
une initiative dédiée au développement des relations business entre grands groupes et startups;
- Arthur Philbé, Directeur Général de WebLib;
- Un invité surprise
WEBLIB

Weblib accompagne les grandes marques dans la digitalisation des points de vente. Les points de vente physiques sont confrontés à la concurrence du e-commerce et doivent se transformer pour maintenir leur attractivité et augmenter leurs ventes. Les solutions digitales permettent d’accompagner les consommateurs dans l’acte d’achat et de mieux les connaître.
Weblib permet aux enseignes de digitaliser leurs points de vente grâce à des solutions clé en main. Nous accompagnons nos clients de la réflexion jusqu’à la mise en œuvre des dispositifs : conseil en stratégie digitale, développement d’applications, installation de hotspots WiFi, déploiement de tablettes (iPad/Android), maintenance. Weblib développe des solutions digitales depuis 4 ans dans tous les secteurs : restauration, banque, gares, aéroports, grande distribution, hôpitaux… Notre expertise dans la digitalisation des points de vente est reconnue par nos clients : McDonald’s, BNP, Total, Monoprix, Banque Populaire, Relay, Relais H, Elior, Dessange, Aéroport de Paris, etc.
ARTHUR PHILBE:
Après être passé par les classes préparatoires du lycée Janson de Sailly (hypokhâgne B/L), Arthur intègre Sciences Po Paris. Il profite de l’année à l’étranger pour apprendre l’anglais et faire un stage (EDF ENERGY) en parallèle de ss cours à l’université (King’s College). De retour à Paris, Arthur prend un an de césure au cours duquel il effectue des stages chez GDF-Suez (ressources humaines), Publicis (coordination internationale sur le budget Garnier) puis dans une agence web reconnue : Heaven (missions pour le client Microsoft). Son Master en Communication en poche, Arthur décide de se lancer dans un projet de création d’entreprise avec son ami de lycée Florian Galby. Depuis 4 ans, il met toute son énergie à développer Weblib en France et à l’international.
CLUB OPEN INNOVATION:
Le Club est porté par le Laboratoire Paris Région Innovation, association créée par la ville de Paris et la Région Ile-de-France. Le Laboratoire Paris Région Innovation anime sept incubateurs d’entreprises sur Paris dans lesquels il accueille plus de 150 start-ups.Pour qui ?
- Grands Comptes, ETI
- Souhaitant développer des relations business avec des start-ups (projets communs, OEM, distribution, etc.)
- Dans une logique d’open Innovation
Pour quoi ?
- Des rencontres sur-mesure, pluri-annuelles entre un grand groupe et des startups sélectionnées en fonction du cahier des charges du grand groupe.
- Des réunions « innovation datings » : 30 grands groupes, 20 startups, 3 thèmes. 2 à 3 réunions programmées dans l’année mêlant contenu éditorial, sessions de speed meetings et networking entre grands groupes et startups.
- Des ateliers Open Innovation : lieu d’échange et de réflexion entre grands groupes, ces ateliers seront animés par PWC et permettront de traiter sous la forme de groupes de travail des sujets stratégiques autour de l’open innovation.
Attention, séance “hors les murs” chez Spark Microsoft (6 rue du Sentier 75002 Paris)!
en collaboration avec
__________________________________________
Jeudi 18 Avril / Session financement:
avec Idinvest, société de Capital-Risque

Selon les experts, si, en 2013, le capital-risque devrait mieux se porter qu’en 2012, il n’en reste pas moins qu’il devrait moins s’intéresser aux startups émergentes.
Aussi, il est forcément utile d’avoir la version d’un praticien, chevronné, en la personne de Guillaume Lautour, Partner chez Idinvest, un des leaders européens du Capital-risque.
Il nous présentera ainsi:
➪ sa vision du marché des Venture-Capitalists en France et à l’échelon international;
➪ le processus de fonctionnement d’Idinvest;
➪ le positionnement d’Idinvest sur l’amorçage.
A propos de Microsoft Spark:
➪ Bizspark (bizspark.fr) est “le programme d’accompagnement de Microsoft pour les startups avec déjà plus de 1.300 startups dans la communauté.”
➪ Spark (spark.microsoft.fr) est “le nouvel espace et programme d’accompagnement pour les startups à Paris. transformez une idée en prototype en 12 semaines.”
A propos d’Idinvest:
Anciennement filiale d’Allianz, 30 personnes
➪ Fonds de fonds : 2,5 Md€ sous gestion
➪ Capital risque depuis 1999, 1 Md€ sous gestion
➪ 5 partners : 2 en cleantech, 3 en télécoms, logiciels et Internet
➪ 100+ startups financées en Europe parmi lesquelles➪ Investissement moyen de 5 M€, allant de 200.000€ à 20M€
➪ Actifs dans 10 pays européens et aux Etats Unis
➪ Parmi les 3 premiers fonds de capital risque en Europe
A propos de Guillaume Lautour:

Guillaume Lautour accompagne le financement et la stratégie des startups européennes depuis près de 15 ans avec Idinvest Partners, acteur du Private Equity dont le portefeuille dépasse 3 milliards d’euros, dont 1 milliard en capital risque. ➪ Deezer, Dailymotion ou Criteo comptent parmi la trentaine d’entreprises innovantes qu’il a contribué à développer.
➪ Essentiellement actif dans les secteurs du média et de la publicité Internet, du gaming et des logiciels d’infrastructure IT/Télécoms, Guillaume Lautour investit dans plusieurs pays européens, parfois depuis l’amorçage et jusqu’à une quinzaine de millions d’euros, et favorise les entreprises technologiques dont le déploiement implique une implantation en Californie.
Partenaires Media:




